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Commune urbaine de oulmes

Actualités

Événement



Au titre de l’année 2021, la région Souss-Massa a alloué un montant de 748 millions de dirhams pour mettre en œuvre les projets approuvés par le Conseil régional lors des deux dernières sessions (326 millions de dirhams, la session de…



Le bureau du conseil régional d’Oulmès a tenu une réunion le 15 avril 2021, sous la direction du président du conseil, et en présence des membres du bureau et des directeurs administratifs de la région, pour examiner les points à…

Population et Géographie

Le territoire communal
À une altitude de 1255 mètres, dans le plateau Central, la commune d’Oulmès couvre une superficie estimée à 553 km2, à l’extrême sud de la province de Khemisset, et de la région de Rabat-Salé-Kénitra. Elle est située à 150 km de Rabat, et à 90 km des villes de Khemisset, de Meknès et de Khénifra.
Elle est limitée, respectivement, au nord et à l’ouest,  par les communes de Bouqachmir et Tiddas appartenant à la province de Khemisset; au sud par Moulay Bouazza et Sebt Ait Rahou, et à l’est par El Hammam et Aguelmous. Ces quatre communes font, toutes, partie de la province de Khénifra.Le climat de la région est chaud en été, et froid en hiver. La moyenne annuelle thermique varie entre 5° l’hiver et 38° en été. La pluviométrie annuelle moyenne est de 660 mm.  La région connaît des chutes de neige et de grêle, ainsi que des vagues de froid et de gelée.La région a connu des périodes de sécheresse pendant les années 80 et à la fin des années 90 du siècle dernier. L’agriculture a été affectée. Les vagues de gelée ont des effets néfastes sur le bétail et certaines cultures sensibles.

Grâce à sa situation géographique, à son climat semi-humide et à sa proximité de zones qui connaissent, la plupart du temps, d’importantes chutes de neige, la région d’Oulmès est réputée pour sa richesse en eau, notamment en eau de surface. Ceci est principalement dû à la nature rocheuse de la région, et au facteur de la structure tortueuse qui ne favorise pas l’alimentation des eaux souterraines.

Cependant, cela ne signifie pas l’absence d’eaux souterraines. Des études spécialisées menées dans la région ont révélé l’existence de nappes phréatiques, mais celles-ci sont relativement profondes. Le réseau d’eau de la commune d’Oulmès est constitué de trois vallées : la vallée « Axexo  » provenant de la région d’Aguelmous, dans le sud, la vallée du Bouregreg  appelée  » Bulehmayel « , au milieu, et la vallée « Tnos » à l’ouest. Les deux dernières proviennent de la région de M’rirt.

La superficie totale du territoire communal est d’environ 53 550 hectares; les forêts en couvrent 60 %, alors que les 40 % restantes sont des terres arables.

Le climat favorable, le terrain vallonné et le sol schisteux et quartzeux, sont autant de facteurs qui ont contribué à l’expansion de la zone forestière dans la région; et surtout dans:

  • – La zone de  » Tifoughaline » à l’est de la commune;
  • – Le plateau de « Zguite » au sud;
  • – L’ouest et l’extrême nord;

alors que le centre reste dépourvu de toute végétation forestière.
Les forêts de la région sont composées de 60% de chêne vert, et de 30% de chêne-liège ; le reste se répartit entre l’oléastre, le genévrier et d’autres espèces. Malgré la grande superficie occupée par la forêt, et le rôle stratégique qu’elle joue dans la région, tant au niveau environnemental que socio-économique, elle a connu, ces dernières années, un rétrécissement continu dû à la surexploitation, et à l’incapacité des autorités compétentes à surveiller, gérer et exploiter cette richesse, de manière durable.

La population totale

Selon le recensement général de la population et de l’habitat de l’an 2014, la population de la commune a atteint 18 706 personnes, réparties en 4 688 ménages; ce qui représente 3,5% de la population de la province.Si l’on reprend les données statistiques précédentes, on va constater que la population a été relativement stable au cours des deux dernières décennies, puisqu’elle n’a augmenté que de 1019 personnes entre 1994 et 2004. En revanche, le nombre de ménages a augmenté de manière significative.

La composante féminine constitue 50,5% de la population totale, et la densité de la population est estimée à 4 personnes /km². Toutefois, sa répartition au niveau de la commune est inégale, car elle est dépendante de nombreuses variables relatives à la distribution des ressources naturelles, notamment des terres agricoles et des ressources en eau, ainsi que des infrastructures et des services et commodités de base.

Pyramide des âges de la population de la commune pour l’année 2014.

Il ressort de l’analyse de la répartition de la population par âge, et sur la base des données du recensement général de la population et de l’habitat de l’an 2014, que 27,5% de la population ont moins de 15 ans, 10,2% ont plus de 60 ans et 62,4% ont entre 15 et 59 ans.

Par ailleurs, l’âge moyen au mariage, au niveau de la commune, est estimé à 27,4 ans.

Indicateurs du développement territorial, selon le recensement de la population et de l’habitat de l’an 2014.
La référence Le composant Taux de pauvreté Taux de précarité Indicateur de la dureté de la précarité Indice de développement Indice d’inégalité Indice de prévalence des handicaps Taux d’analphabétisme Taux de la population active Taux de chômage
Humain Social
Recensement 2014 La commune 20 34,6 1,0 25,3 4,4 46,6 47,1 19,4
Recensement 2014 La commune 18, 89 21,58 2,11 0,508 0,319 37,84
La province 15,64 19,52 1,76 0,432 0,365
La mobilité de la population

Selon les statistiques de 1994, 2004 et 2014, le territoire communal est reconnu comme étant démographiquement stable par rapport au nombre total d’habitants. Cela met en évidence la mobilité restreinte de la population ; Ce phénomène s’explique par le fait que les gens d’Oulmès ont un fort sentiment d’appartenance à la terre et à la famille, et qu’ils se contentent  de leurs modestes revenus  dûs à la forte pénurie des opportunités d’emploi et des sources du revenu, surtout, en périodes de sécheresse et de fluctuations climatiques.Cependant, et en raison de l’inexistence des opportunités d’emploi qui affecte les revenus familiaux et individuels, le territoire communal d’Oulmès, à l’instar des autres communes voisines, dont celles de Bouqachmir, Ait Ichou et Aguelmous, connaît une grande mobilité, surtout chez les jeunes. Cette mobilité prend trois formes :

  • – La migration rurale : Elle a généralement lieu en dehors du territoire communal. c’est la migration des ruraux vers les centres urbains ou semi-urbains. Avec ce type de migration, toute la famille quitte le lieu de résidence après le renoncement à la totalité ou à une partie de ses biens.
  • – La migration interne : Elle renferme deux niveaux. Le premier concerne le déplacement des individus à l’intérieur de la sphère communale d’Oulmès ou des communes voisines. En effet, un nombre important de personnes ont quitté les communes de Bouqachmir et d’Ait Ichou, en raison de la concentration de la plupart des commodités et services de base à Oulmès (le marché hebdomadaire, le lycée, le caïdat, des services extérieurs). Il s’agit, en fait, du déplacement individuel de personnes actives, à la recherche d’un travail, notamment dans le secteur informel, dont les métiers liés au domaine de l’élevage. Mais, il arrive que cette migration s’accompagne du déplacement de la famille entière, comme le cas des déplacements connus sous le nom de « Al-Rabaa ». Ces familles vivent, généralement, dans des conditions précaires et sans domicile fixe.

Le deuxième niveau concerne la mobilité au niveau national. Il s’agit de  la migration saisonnière des jeunes, à la recherche d’un emploi dans les zones de production agricole intense (Agadir…), ou dans les régions en grande croissance dans le domaine de l’industrie ou du bâtiment, telles Tanger et Nador. Parmi les indicateurs qui mettent en évidence ce phénomène figure l’organisation de voyages hebdomadaires en taxi reliant Oulmès à Agadir, en plus de la présence de lignes de transport routier régulier (autocars) reliant Oulmès aux villes de Casablanca et de Tanger.

  • – La migrations internationale: Le nombre d’immigrés originaires d’Oulmès est très limité. Leur destination est l’Europe, en général. On en distingue deux générations. La première génération étant concentrée en France, la seconde (récente) en Espagne et en Italie.

Les revenus et les dépenses les plus importants des familles
Revenu du ménage par ordre d’importance Dépenses des familles par ordre de priorité
  • – Production animale;
  • – Production végétale;
  • – Main d’œuvre;
  • – Petit et moyen commerce;
  • – Masse salariale de la fonction publique;
  • – les besoins alimentaires;
  • – besoins de la production agricole;
  • – équipements vétérinaires;
  • – Investissements dans des structures immobilières;
  • – Les dépenses de santé et d’éducation
Rappel des chiffres de la population active : (Recensement 2014)
Total de la population active Total de la population non active Taux de la population active Taux de chômage
6426 12280 %47,1 19.4  %
Le statut professionnel des personnes exerçant une activité au sein de la commune.
Employé exploitants de locaux (autonomes) salarié du secteur privé salarié du secteur public Assistant de foyer Stagiaire Actionnaire/Associé Autre
2,2% 41,3% 34,6% 9,3% 9,8% 0,5% 2,1% 0,2%

D’après l’analyse de ces données, on note, par ordre d’importance, que la catégorie des salariés du secteur privé, des commerçants indépendants et des assistants de foyers, représentent la majorité de cette population. Ce qui nous permet de conclure que la création des opportunités d’emploi dans la commune doit passer par l’encouragement de l’investissement privé. Par contre, la contribution des autres secteurs reste très modeste, jusqu’à présent.